Crinkles au chocolat

Ça y est, on touche au but ! Nous sommes le 21 décembre, ça m’a fait un petit quelque chose ce matin en voyant la date s’afficher sur mon réveil : c’est la dernière ligne droite avant Noël !
Et moi, avant Noël, ce que j’aime, c’est avoir dans ma maison plein de boîtes remplies de biscuits. Des biscuits alsaciens, bourguignons, anglais, américains, peu importe, mais des petits biscuits qui sentent Noël !
Ceux-ci sont très faciles à préparer, et malgré un temps de prise au froid, ils sont également rapides à faire (10 minutes pour faire la pâte, 10 minutes pour mettre en forme et 10 minutes de cuisson).

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Ces petits biscuits ronds et craquelés sur le dessus sont moelleux à coeur, avec un goût de chocolat très présent qui rappelle le goût de la pâte à gâteau crue quand on léchait le saladier quand on était petits ! Un vrai régal, quoi :) Alors en avant, voici la recette !

Pour une trentaine de Crinkles :

  • 200 g de chocolat noir
  • 50 g de beurre
  • 2 oeufs
  • 90 g de sucre (moitié sucre en poudre, moitié cassonade)
  • 180 g de farine
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure chimique
  • du sucre glace

Il faut commencer par faire fondre le chocolat, coupé en morceaux (astuce de feignasse : je n’utilise plus que du chocolat en fèves ou en pistoles, type Valrhona ou Barry. C’est bon, et surtout, ça fond super bien !), au micro-ondes avec le beurre.
Dans un saladier, fouettez le sucre avec les oeufs, puis ajoutez le chocolat fondu. Ensuite, plus qu’à ajouter en fouettant la farine, la levure, le sucre vanillé, et hop, au frigo pour au moins 2 heures (dans mon cas, toute la nuit !).
Après le repos, sortez votre pâte du frigo, allumez votre four à 180°, et réalisez de petites boules (de la taille d’une balle de ping-pong, en gros), et disposez les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Saupoudrez de sucre glace (merci Emma pour le rappel !) et enfournez pour 10-11 minutes, pas plus ! Si au bout de 9 minutes vous vous dites « au secours ! c’est pas craquelé comme sur la photo ! », eh ben, c’est normal, pas de panique (ça se sent que j’ai paniqué devant mon four ?).

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Un seul petit conseil … c’est vite mangé. Doublez les doses sans hésiter !

Bon appétit, et bonnes fêtes de Noël à tous et à toutes !

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Cookies chocolat, pecan et praliné de Yann Couvreur

 

Ça y est, c’est enfin là : le mois de décembre a commencé et je voudrais que ma maison soit assez grande pour installer un sapin dans chaque pièce ! Mais ce serait un peu compliqué, alors je me contente de faire flotter des parfums de Noël partout chez moi. Cette odeur-là, c’est celle que mes enfants préfèrent … quand ils rentrent de l’école à midi ou pour le goûter, et que la maison sent le biscuit et le chocolat, ils sont dingues !

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J’ai trouvé cette recette dans un magazine de pâtisserie l’hiver dernier, et je ne peux que remercier Yann Couvreur de l’avoir partagée, parce que franchement, ces cookies sont délicieux ! Avec ces noix de pecan torréfiées, des pépites de chocolat, un peu de praliné sur le dessus, ce goût de beurre chaud, du moelleux à coeur et du croustillant autour, c’est rare de tomber sur une recette aussi réussie ! En même temps, Yann Couvreur est un jeune pâtissier hyper talentueux, et j’avais déjà été séduite par les visuels de sa pâtisserie à base de jolis renards (j’adore les renards … il y en a partout dans la chambre de mon petit Robin, même partout dans la maison maintenant !). Et puis il a liké ma photo sur Instagram la première fois que j’ai fait sa recette, je ne peux que l’a-do-rer (d’ailleurs j’ai demandé son livre au Père Noël, comme ça, je pourrai vous proposer plein d’autres belles recettes) !
Alors, allons-y !

 

Pour une douzaine de cookies : 

  • 150 g de farine 
  • 2 g de sel
  • 1,5 g de bicarbonate
  • 75 g de beurre bien mou (mais pas fondu !)
  • 50 g de sucre en poudre
  • 40 g de cassonade
  • 40 g de sucre muscovado (si vous avez du Rapadura, du sucre complet ou de la vergeoise, ça conviendra très bien, sinon remplacez par de la cassonade)
  • 1 oeuf
  • 130 g de pépites de chocolat noir à 64% (là encore, faites avec ce que vous avez, du chocolat pâtissier coupé en gros morceaux, ce sera également très bien !)
  • 45 g de noix de pecan torréfiées et concassées(passées au four une vingtaine de minutes à 130° en surveillant que rien ne brûle), ou des noix, noisettes, amandes, si vous n’en avez pas !
  • 35 g de praliné au sésame (toujours pareil … du praliné tout court fera très bien l’affaire !)

 

Préchauffez votre four à 200°C.
Mélangez la farine, le sel et le bicarbonate dans un bol.
Dans un saladier, battez le beurre en pommade avec les sucres (avec la feuille si vous utilisez un robot). Ajoutez l’oeuf et continuez à fouetter jusqu’à obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez le mélange farine, sel et bicarbonate et continuez à mélanger pour que la pâte soit bien homogène. Incorporez les noix de pecan et les pépites de chocolat (et ne laissez pas vos commis de cuisine manger la moitié des pépites).
Formez douze boules de pâte et déposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez pour 10 à 12 minutes de cuisson : le centre du cookie doit être encore légèrement mou alors que le bord est déjà doré et croustillant.

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Fabriquez un petit cornet avec du papier sulfurisé, ou utilisez une mini poche à douille, pour déposer des lignes de praliné sur les cookies encore chauds, puis enfournez 30 secondes pour le faire sécher.
Si vous les enlevez immédiatement de la plaque, soyez prudents, le cookie encore chaud casse facilement, ce serait dommage … mais je ne pourrais que vous comprendre, parce que je ne résiste pas à l’appel du cookie tout juste sorti du four !

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Alors, ces cookies ? Donnez m’en des nouvelles quand vous les aurez essayés (ce week-end, en faisant le sapin ?) et à bientôt pour une autre recette de fêtes !

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Cinnamon Rolls, les roulés à la cannelle à l’américaine !

Bonjouuuuuuur ! J-25 avant Noël, l’excitation commence à monter, les envies de dégainer les calendriers de l’Avent (et d’ouvrir toutes les cases d’un coup !), de dévorer du panettone au petit-déjeuner …
Alors je continue mon compte à rebours culinaire ! Et aujourd’hui, je vous propose une recette de Cinnamon Rolls, ces petites brioches roulées à la cannelle typiques des petits-déjeuners de décembre aux USA.

Cette recette vient du livre « Made in America » que j’aime beaucoup pour l’inspiration, mais qui a l’inconvénient d’être truffé de petites coquilles (du moins en première édition), parfois il est indiqué « beurre mou » dans les ingrédients puis « beurre fondu » dans la recette, ce genre de petites erreurs … mais quand il y en a 4 par recette, il faut décrypter !
Bref, j’ai fait quelques petites rectifications :)

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Pour une dizaine de roulés, il vous faudra : 

  • 400 g de farine
  • 15 g de levure fraîche (ou 1 sachet de levure de boulanger déshydratée, il suffira de lire les instructions sur le paquet)
  • 1 cuillère à café de sel fin
  • 100 ml de lait
  • 100 ml d’eau
  • 50 g de beurre froid coupé en petits morceaux
  • 1 oeuf

Pour la garniture :

  • 40 g de beurre fondu
  • de la cassonade
  • de la cannelle
  • du cacao si vous n’aimez pas la cannelle (ou si vous souhaitez tester le super combo chocs-cannelle, n’est-ce pas Guillaume ?)

Dans le bol du robot (ou dans un saladier en vous armant de vos petits biceps), versez la farine, la levure, le sel (sans mettre en contact la levure et le sel), ajouter l’eau, le lait et le beurre et commencez à pétrir. Une fois la pâte à peu près homogène, ajoutez l’oeuf et continuez à pétrir, la pâte doit être légèrement élastique mais pas trop collante (si c’est le cas, ajoutez un peu de farine et continuez à la travailler un peu).
Couvrez la pâte d’un torchon humide (pour éviter qu’il ne se forme une croûte à la surface) et mettez la pâte à lever dans un endroit chaud (le top pour moi, c’est dans le four, à 35-40°, avec un petit bol d’eau histoire que ça reste bien bien humide).

Une fois que la pâte a doublé de volume (il faut un peu de temps, une heure au moins, le temps de se faire une belle playlist de Noël !), il faut la dégazer en la travaillant sur un plan de travail légèrement fariné. Ensuite, étalez-là en un grand rectangle, puis badigeonnez-la avec le beurre fondu.
Ensuite, saupoudrez de sucre, de cannelle, de cacao si vous en avez envie (et rien ne vous empêche d’y mettre des éclats de M&M’s, des pépites de cacao, du beurre de cacahuètes, c’est vous qui voyez !).
Roulez le tout en un gros boudin bien rond, coupez des tronçons de 3 centimètres environ (à l’oeil, hein, pas la peine de dégainer la règle), et disposez-les dans un plat recouvert de papier sulfurisé, légèrement espacés (il ne faut pas qu’ils se touchent, ils vont encore gonfler).
Remettez-les au chaud pour que la pâte lève une nouvelle fois, 30 minutes au moins. Saupoudrez-les de sucre vanillé puis enfournez à 180°C pour 15 à 20 minutes.

Vous sentez cette délicieuse odeur de pâte briochée, de sucre chaud, de cannelle ? N’hésitez pas à sortir votre meilleur thé de Noël et installez-vous pour un délicieux goûter ! Bon appétit à tous et bons préparatifs de fêtes !

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Petits rochers à la noix de coco

Bonjour à tous !

Plus qu’une quarantaine de jours avant les fêtes ! Aujourd’hui, une recette super rapide, vraiment facile, avec juste 3 ingrédients : les rochers coco.
L’an dernier, ma petite Apolline m’avait aidée à les préparer, cette année ce sera une petite surprise pour le goûter ! Ces rochers sont délicieux, moelleux, légers et si parfumés avec cette bonne odeur de noix de coco qui envahit la maison ….

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Pour une trentaine de rochers : 

  • 3 blancs d’oeufs
  • 250 g de noix de coco râpée
  • 150 g de sucre (sucre glace ou en poudre)
  • quelques gouttes de citron (facultatif)

Préchauffez le four à 180°C. Fouettez les blancs en neige en ajoutant le sucre petit à petit. Si vous ajoutez le jus de citron tout en les mélangeant, ils seront légèrement plus brillants.
Ajoutez ensuite la noix de coco et incorporez là doucement avec une maryse sans casser les blancs.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, déposez des petits tas de pâte, à la cuillère ou avec les doigts. Enfournez pour 10 à 12 minutes, puis laissez refroidir sur une grille.

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Le plus dur sera de ne pas tout manger tout de suite ! Bon appétit !

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Follard ou croquendoule : la brioche de la Saint-Martin

Bonjour à tous et merci à vous de me suivre sur ce blog :)

Comme tous les ans, l’hiver approche, et surtout Noël approche, le blog va se réveiller et sortir ses décors de fête !
J’avais envie l’an dernier de commencer les préparatifs avec cette recette, j’ai manqué de temps mais qu’à cela ne tienne, cette fois-ci, c’est la bonne !

Cette recette, celle de la brioche de la Saint-Martin, est une recette traditionnelle du nord et de la Belgique, principalement de Dunkerque où est née une légende assez rigolote. On raconte que Saint-Martin s’est endormi dans les dunes proches de la ville … ou bien qu’il était si occupé à prêcher la bonne parole qu’il n’a pas vu le temps passer (j’ai bien ma petite idée sur la question), et que son âne en a profité pour aller faire un petit tour en solitaire. Or, il faisait nuit, et le bonhomme était bien embêté pour retrouver sa monture. Les enfants de la ville sont alors venus aider Saint-Martin à chercher son âne, au milieu des lumières des maisons des pêcheurs, et pour les remercier, une fois l’âne retrouvé, il aurait ramassé les crottes de l’animal et les aurait transformées en petites brioches pour les leur distribuer. Leur nom, « follard » ou « folard » vient du flamand « volaeren » (« crotte » en flamand, ils auraient pu enjoliver le truc, mais non !). On les appelle aussi croquendoules, ce qui a priori signifie la même chose, même si je n’ai pas trouvé d’explication étymologique (et dans ma Bourgogne, on s’y connaît assez peu en dunkerquois).

La tradition a perduré puisque chaque année, les enfants peuvent préparer des lampions (idéalement en creusant des betteraves) pour aller dans les dunes chercher l’âne, en procession, avant de déguster des brioches en famille. Et pour beaucoup, c’est le début de la période des fêtes de fin d’année !
On ne se lancera dans une analyse psychologique du personnage, même s’il y aurait sûrement beaucoup à dire … non, aujourd’hui, je me contente de partager cette recette avec vous !

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Le résultat, c’est une brioche très légère, très aérée, moelleuse, pas trop sucrée, une vraie petite douceur pour le goûter ou le petit-déjeuner !

Pour une dizaine de brioches :

  • 500 g de farine
  • 20 g de levure de boulanger (plutôt fraîche, sinon un sachet de levure de boulanger sèche, ça marche aussi même si je trouve que ça sent toujours un peu la levure)
  • 50 g de sucre
  • 125 g de beurre bien froid en petits cubes
  • 2 cuillères à café de sel
  • 2 oeufs
  • 25 cl de lait
  • 150 g de raisins secs trempés dans du rhum (je ne les ai pas mis, mes enfants n’aiment pas, moi non plus ! vous pouvez aussi les remplacer par des pépites de chocolat).
  • 1 jaune d’oeuf pour dorer (ou du lait, ou 1 jaune délayé avec du lait et un peu de sucre, j’adore l’effet que ça donne à la surface de la brioche !)

 

Si vous n’avez pas de robot, il va falloir faire bosser vos biceps ! Si vous avez la chance d’en avoir un, utilisez l’outil de pétrissage (lame ou crochet), ce sera parfait !
Versez dans le bol du robot (ou dans un saladier) le lait, la levure émiettée (ou mélangez avec la levure sèche en suivant les indications sur le sachet), la farine par-dessus, le sucre, le sel, et commencez à pétrir. Quand le mélange devient épais, ajoutez les oeufs, et quand les oeufs sont à peu près incorporez, ajoutez le beurre en petits morceaux, et continuez à pétrir jusqu’à ce que la pâte devienne assez élastique et commence à se détacher des parois.

Couvrez et laissez la pâte gonfler jusqu’à ce qu’elle double de volume (au moins). Si au bout de 30 minutes votre pâte n’a pas commencé à gonfler, mettez là dans un endroit chaud et humide : la salle de bains, le four à 40° avec une coupelle d’eau, sur un radiateur avec un torchon humide pour couvrir le saladier …
Ensuite, dégazez la pâte (= écrabouillez-là plus ou moins violemment selon votre humeur du moment), et partagez-là en 10 portions.
Détaillez chaque portion en une grosse boule et deux plus petites, déposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé et dorez au pinceau (ou avec les doigts si vous n’avez pas de pinceau ou n’aimez pas la vaisselle).
Laissez gonfler de nouveau (à nouveau dans un lieu humide si besoin) puis enfournez pour 15-20 minutes à 180°.

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Bon appétit, et profitez bien de cette première recette au doux parfum de fêtes …

 

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Les pains au lait du goûter, bons comme chez le boulanger

 

Ça y est, l’automne est bien arrivé. J’ouvre les volets le matin, je profite de l’air frais, de la brume sur les champs, mais avant d’aller « affronter » la fraîcheur en allant à l’école, j’ai envie de bons petits-déjeuners un peu régressifs, un peu réconfortants, un peu « comme quand j’étais petite ». J’adore les viennoiseries mais c’est un peu lourd pour tous les jours, alors quand je suis tombée sur cette recette de pains au lait (en allemand ! il a fallu traduire …), je n’ai pas hésité !

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Pour cette recette, rien de compliqué, mais c’est plus facile avec un robot pour pétrir à votre place, parce que pour une belle pâte qui lève bien, il faudra pétrir longtemps. 5 minutes au moins, mais 10, c’est mieux.

Pour une douzaine de (gros) pains au lait :

  • 550 g de farine
  • 80 g de sucre
  • 20 g de levure fraîche
  • 7 g de sel (sauf si vous utilisez du beurre salé)
  • 1 oeuf entier
  • 50 g de beurre fondu
  • 300 ml de lait entier (enfin si c’est du demi-écrémé, ça va pas changer grand-chose !)
  • en option : 24 barres de chocolat (type barres à pains au chocolat, mais sinon des barres de chocolat noir qu’on recoupe pour faire des bandes étroites c’est bien aussi !)

La recette est simpliste : on mélange tous les ingrédients secs (en évitant le contact levure / sel si possible), puis on ajoute les ingrédients liquides, et on pétrit. Donc, sans robot, ben c’est l’heure de votre séance « muscu des bras » de la semaine, sans haltères ! Quand la pâte commence à se détacher des parois du bol, on couvre (torchon, film étirable, comme vous voulez), et on laisse gonfler. La pâte va à peu près doubler de volume, ça peut prendre une heure ou deux.
C’est le moment le plus sympa si les enfants ont envie de participer : on dégaze la pâte (en gros, on la pétrit à nouveau, mais pas longtemps), on sépare en une douzaine de boules, puis on étale chaque boule en rectangle, on place une barre de chocolat, on commence à enrouler, on place la deuxième barre, on finit d’enrouler, et hop là boum on dispose sur une plaque couverte de papier sulfurisé.

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Pour terminer, on dore nos petits pains avec de l’oeuf, ou du lait, ou de l’oeuf battu avec du lait, pour qu’ils soient bien brillants.
Et si on veut des petits pains bien bien bien gonflés, l’idéal, c’est de les laisser lever encore une petite demi-heure, le temps de préchauffer le four à 180°, puis on enfourne pour 10-15 minutes (à adapter, bien sûr, ça dépend de votre four).

Ces pains au lait sont non seulement énormes, mais aussi très jolis, très lisses, moelleux, légers, et sans aucun goût de levure qui peut être gênant dans certaines recettes. Et avec le chocolat, miam, c’est le goûter ou le petit-déjeuner parfait pour nos petits (et pour nous, hé !).

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N’hésitez pas à partager vos photos sur la page Facebook si vous les réalisez, ou sur instagram (avec un petit hashtag #bibicheaupaysdesmerveilles !), j’adore voir votre version de mes recettes :)
Bonne semaine et bel automne à vous, et comme toujours, bon appétit !

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Cookies « presque healthy » façon Cocottes Saint-Michel

Soleil, douceur, arbres en fleurs et chants d’oiseaux : la météo a fabriqué le cocktail parfait pour me donner envie de me remettre au sport. Et un peu, aussi, de faire plus attention à ce qu’on mange (enfin, mollo, hein, il est hors de question d’arrêter le Selles-sur-Cher et le chocolat, surtout à 10 jours de Pâques).

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J’avais également envie de tester une version maison des Cocottes Saint-Michel au chocolat, parce que mes enfants adorent ça, moi aussi, mais bien sûr les paquet sont tout petits et vite finis, et puis moi quand je mange ce genre de gâteau, eh ben j’ai plein d’énergie. Avant d’aller courir, avant les séances de musculation, c’est top pour être en forme sans se sentir lourd. Alors hop, un peu d’analyse des étiquettes et au boulot.
Faire des vraies Cocottes nécessiterait d’étaler la pâte, de couper des bandes, des tronçons, ce serait long … alors j’ai opté pour la méthode « spéciale flemme », en les cuisant comme des cookies. Du coup, c’est moelleux à coeur, mais croquant autour, et même si c’est pas un aliment allégé – 0% – sans sucre – sans gras – etc, vu qu’il y a quand même du sucre, de la farine et du beurre, eh ben c’est quand même plutôt sain, et c’est surtout très bon !
Et comme ça cale bien, on arrive à n’en manger qu’un seul, ce qui est absolument impossible d’habitude :)

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Pour une trentaine de gros cookies, il vous faudra :

  • 460 g de farine
  • 200 g de sucre
  • 100 g de beurre mou
  • 35 g d’huile de colza (ou de tournesol ou de mélange 4 huiles … une huile qui n’a pas trop de goût !)
  • 100 g de chocolat noir en pépites, en pistoles, haché en petits morceaux, ce que vous avez sous la main !
  • 110 g de graines de sésame 
  • 30 g de graines de tournesol 
  • 2 oeufs entiers
  • 2 cuillères à café de bicarbonate de sodium
  • 1 cuillère à café de sel fin

Quelques petites explications quand même …
Pas de bêtises, les graines de tournesol, on les achète décortiquées (sinon c’est la misère à ouvrir !). Et pour l’huile, c’est pas habituel dans les gâteaux, mais c’est comme ça dans la recette de base. On pourrait remplacer par du beurre mais ça participe quand même à avoir une belle pâte bien souple. Ou alors on pourrait ne mettre que de l’huile … mais quand même, le goût du beurre, quoi !

Dans un grand saladier, ou dans le bol du robot, mélangez le beurre mou et le sucre jusqu’à obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez petit à petit la moitié (à une vache près, hein, c’est pas une science exacte) de la farine, le sel et le bicarbonate, l’huile, le reste de la farine et les oeufs. Terminez par les graines et les éclats de chocolat.

Emballez la pâte dans du film alimentaire (en général je fais un boudin, comme ça je peux le caler dans la porte du frigo) et mettez au frais au moins une heure.

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Prélevez des boules de pâte, aplatissez-les légèrement et déposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez pour 15 à 20 minutes à 210°C.

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Voilà, bon appétit, et profitez bien du soleil !

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Fondant au chocolat et lait concentré

Bonjouuuuuuur ! (Je ne sais pas vous, mais ce soleil, moi, ça me met de bonne humeur !)

Aujourd’hui, une recette facile, tellement facile que vous pouvez la faire pour le goûter de cet après-midi en quelques minutes ! Testée et approuvée par mes enfants, mon mari … et par moi (même si, suite à un abus de plein de bonnes choses, bon, je mange moins de gâteaux ces temps-ci …).
Un fondant au chocolat à base de lait concentré : très chocolaté, une texture incroyable entre le fudge et le brownie, simple et rapide. Parfait, quoi !

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Pour un moule carré, un moule à manqué, un moule à brownie … : 

  • Une boîte de lait concentré sucré (ça doit faire environ 390 grammes)
  • 200 g de chocolat noir
  • 4 oeufs
  • 50 g de farine 
  • Pour relever un peu le goût du chocolat, j’ai ajouté une touuuute petite pincée de piment d’Espelette. Ça marche avec du poivre rouge, un zeste de citron vert … il y a plein de variantes possibles. Mais sans rien, c’est excellent aussi ! 

Faites fondre le chocolat (au micro-ondes, à la casserole, comme vous voulez …) avec le lait concentré (j’opte pour la technique feignasse, 1 minute 30 au micro-ondes, et ensuite je mélange pour bien faire fondre les derniers morceaux de chocolat).
Ajoutez les oeufs un par un et fouettez bien, puis la farine tamisée petit à petit en continuant de fouetter.
Versez cette belle pâte qui sent trop bon dans un moule beurré et fariné, enfournez pour 12 à 15 minutes à 210°C, et léchez la maryse (ou laissez vos enfants se disputer pour savoir qui aura le droit de le faire, pendant ce temps-là vous pouvez lécher le saladier).

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À taaaaaable !

 

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Bundt cake au chocolat praliné

Bonjouuuuuuur à tous !
Il va commencer à y avoir de l’écho ici, je vous abandonne un peu … Mais ça, c’est la faute aux bonnes résolutions : j’ai décidé de ranger ma maison en prenant le temps de la désencombrer, mais pfiou, c’est long ! Depuis 6 semaines, eh ben, j’ai pas fini, mais je continue à avancer et j’y suis presque !
Enfin bref, toujours est-il que le boulot + les enfants + entretenir la maison + trier toutes les catégories d’objets de la maison … eh ben ça occupe, et voilà qu’on est au 20 février et que je n’ai pas pris de temps pour venir écrire un petit article ici depuis que 2017 a commencé !

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Alors vite vite, corrigeons tout ça : j’avais justement une recette en attente, testée depuis quelques semaines, et que j’avais envie de partager avec vous. Il est tout simple, vite prêt, fondant, et si vous n’avez pas de pralinoise mais qu’il vous reste des chocolats de Noël (escargots, papillotes au praliné …), ça marche aussi (c’est juste plus long de déballer, peser … et de ne pas les manger en passant).
Pour une cuisson plus homogène, j’aime bien cuire ce genre de gâteaux dans un moule en forme de couronne, j’ai fait celui-ci dans un moule à Bundt Cake, ces jolis moules avec un creux au centre, des torsades, des cannelures, qu’on peut trouver en silicone, en fonte, en céramique, bref, il y a pas mal de choix, et qu’est-ce que c’est joli, non ?

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Pour ce Bundt Cake, il vous faudra :

  • 200 g de pralinoise ou de chocolats au praliné
  • 100 g de chocolat noir
  • 100 g de beurre
  • 80 g de poudre d’amandes
  • 50 g de sucre
  • 25 g de farine
  • 4 oeufs
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 sachet de levure

Coupez en morceaux le chocolat noir, la pralinoise, le beurre, et faites fondre le tout (au micro-ondes, à la casserole, au bain-marie … ça dépend de votre niveau de flemme). Mélangez bien.
Ajoutez ensuite la poudre d’amandes, les sucres, la farine et la levure, et mélangez à nouveau.
Pour terminer, ajoutez les jaunes d’oeufs, fouettez bien (si vous avez un robot, c’est pratique, plus la pâte est fouettée longtemps et plus le gâteau est léger et aérien), puis battez les blancs en neige et incorporez les délicatement.

Versez dans un moule beurré et fariné, puis enfournez pour 20 à 25 minutes à 170°C. Piquez pour vérifier la cuisson (il faut que la lame ressorte sèche, mais encore humide).

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Bonne dégustation !

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Noël avec Jamie Oliver : la bombe glacée

Ho ho ho ! Bonjour les amis !
Nous voilà à une semaine des festivités et j’ai eu une révélation aujourd’hui : je ne sais pas encore ce que je vais faire comme dessert de Noël. C’est tout simple, on fait toujours la même recette pour le 24 (en même temps elle déchire) et une ou deux super bûches pour le 25. Et les bûches cette année, ben … j’ai pas trop d’idée !

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Et je me suis dit « hé ! mais y en a sûrement d’autres qui ne savent pas quoi faire comme dessert de Noël ! ». Alors, pour vous aider à préparer le grand jour, voici ce merveilleux grand classique, signé d’un professionnel de la cuisine, un dieu des fourneaux, un roi du pudding, j’ai nommé Jamie Oliver ! Jamie, je le suis depuis des années, depuis son premier livre de cuisine que je feuilletais chez ma grand-mère, et j’ai toujours adoré son travail. Alors quand ma tante (coucou Thalie !), chez qui on passe Noël tous les ans (merci Thalie !) a proposé une recette de Jamie, forcément, on a tous dit oui !

Alors voici une recette facile mais ouuuuuhlala trop bonne : la bombe glacée de Noël de Jamie Oliver !

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En guise de moule, on utilise un grand saladier, tapissé de film alimentaire pour faciliter le démoulage. Ou alors, pour une version plus petite et plus facile à couper, un moule à bûche (ou même un moule à cake). Pensez à doubler les proportions si vous optez pour le saladier !

Pour faire la bombe, il vous faudra :

  • Un panettone
  • 1 litre de glace à la vanille
  • 100 g de cerises amarena (et pensez bien à garder le jus)
  • 100 g de clémentines épluchées et séparées en quartiers
  • 50 g de pistaches nature concassées
  • 100 g de fruits confits en petits cubes (orange, citron, un mélange, c’est comme vous voulez)
  • De la confiture de framboise
  • 300 g de chocolat noir
  • Jamie ajoute du Vin Santo, un vin italien doux : je n’en mets pas parce que nous avons pas mal d’enfants et d’adultes qui ne boivent pas à table, alors on va éviter d’alcooliser toute la famille !

Première étape, on prépare la « structure » de la bombe : une fois le moule tapissé de film alimentaire, on le recouvre de tranches de panettone (assez fines, 1 centimètre, voire 1 et demi). Il faut que le moule soit bien recouvert, qu’il n’y ait pas trop de trous, vous pouvez utiliser les chutes pour remplir les espaces avec des petits morceaux. Mais gardez-en, il faudra fermer la bombe (ce sera le socle quand on retournera le gâteau pour le démouler !).
Ensuite, on recouvre le panettone de confiture de framboise (à la petite cuillère, ne vous cassez pas la tête à sortir une poche à douille ou une spatule de pro !).
Et puis après, eh ben, c’est comme des lasagnes : on dispose une couche de glace à la vanille (il faudra sûrement la travailler un peu à la fourchette), un peu de fruits confits, un peu de pistaches, un peu de cerises, un peu de clémentine (en vrac ou en joli dessin, c’est comme vous voulez !). Et hop on recommence, glace, fruits, pistaches, cerises et clémentines, etc etc, et on termine par de la glace, jusqu’à arriver à 1 ou 2 cm du bord des tranches de panettone, et on utilise les dernières tranches pour couvrir la glace.
Il n’y a plus qu’à imbiber légèrement les tranches de panettone (le fond et les côtés, en versant avec un petit pichet par exemple) avec le jus des cerises amarena (c’est là que Jamie utilise du vin, si jamais ça vous tente de faire la version avec alcool).

Et hop, direction le congélateur ! Au moins 8 heures pour la version saladier, 4 à 6 dans un moule plus petit. L’idéal restant de faire ce dessert la veille, ce qui vous laisse plus de temps pour toutes les autres préparations, pour enfiler votre collant en prenant votre temps avant que les invités arrivent, pour vous faire beaux, pour décorer la table, enfin vous voyez, quoi !

(C’est pas de la photo très artistique … mais bon ça vous montre un peu le truc quoi ! On n’avait pas fait assez de chocolat la première année, en tous cas maintenant on assure !)

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20 minutes avant de servir, sortez la bombe du congélateur, et démoulez là sur une grille.
Faites fondre le chocolat, puis versez le doucement, en tournant, sur la bombe, pour bien la recouvrir. Si vous le souhaitez, vous pouvez la décorer (avec ce qui vous reste de fruits confits ou de pistaches, avec un Père Noël en sucre, bref, comme vous le sentez quoi) mais personnellement, je la laisse comme ça, toute belle dans son enveloppe de chocolat.

Déposez la délicatement sur un joli plat, et à table !

A gauche la version « boule », à droite la version « bûche » :) Chaque version a ses avantages, à vous de choisir !

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