Cookies chocolat, pecan et praliné de Yann Couvreur

 

Ça y est, c’est enfin là : le mois de décembre a commencé et je voudrais que ma maison soit assez grande pour installer un sapin dans chaque pièce ! Mais ce serait un peu compliqué, alors je me contente de faire flotter des parfums de Noël partout chez moi. Cette odeur-là, c’est celle que mes enfants préfèrent … quand ils rentrent de l’école à midi ou pour le goûter, et que la maison sent le biscuit et le chocolat, ils sont dingues !

IMG_3883

J’ai trouvé cette recette dans un magazine de pâtisserie l’hiver dernier, et je ne peux que remercier Yann Couvreur de l’avoir partagée, parce que franchement, ces cookies sont délicieux ! Avec ces noix de pecan torréfiées, des pépites de chocolat, un peu de praliné sur le dessus, ce goût de beurre chaud, du moelleux à coeur et du croustillant autour, c’est rare de tomber sur une recette aussi réussie ! En même temps, Yann Couvreur est un jeune pâtissier hyper talentueux, et j’avais déjà été séduite par les visuels de sa pâtisserie à base de jolis renards (j’adore les renards … il y en a partout dans la chambre de mon petit Robin, même partout dans la maison maintenant !). Et puis il a liké ma photo sur Instagram la première fois que j’ai fait sa recette, je ne peux que l’a-do-rer (d’ailleurs j’ai demandé son livre au Père Noël, comme ça, je pourrai vous proposer plein d’autres belles recettes) !
Alors, allons-y !

 

Pour une douzaine de cookies : 

  • 150 g de farine 
  • 2 g de sel
  • 1,5 g de bicarbonate
  • 75 g de beurre bien mou (mais pas fondu !)
  • 50 g de sucre en poudre
  • 40 g de cassonade
  • 40 g de sucre muscovado (si vous avez du Rapadura, du sucre complet ou de la vergeoise, ça conviendra très bien, sinon remplacez par de la cassonade)
  • 1 oeuf
  • 130 g de pépites de chocolat noir à 64% (là encore, faites avec ce que vous avez, du chocolat pâtissier coupé en gros morceaux, ce sera également très bien !)
  • 45 g de noix de pecan torréfiées et concassées(passées au four une vingtaine de minutes à 130° en surveillant que rien ne brûle), ou des noix, noisettes, amandes, si vous n’en avez pas !
  • 35 g de praliné au sésame (toujours pareil … du praliné tout court fera très bien l’affaire !)

 

Préchauffez votre four à 200°C.
Mélangez la farine, le sel et le bicarbonate dans un bol.
Dans un saladier, battez le beurre en pommade avec les sucres (avec la feuille si vous utilisez un robot). Ajoutez l’oeuf et continuez à fouetter jusqu’à obtenir une consistance crémeuse. Ajoutez le mélange farine, sel et bicarbonate et continuez à mélanger pour que la pâte soit bien homogène. Incorporez les noix de pecan et les pépites de chocolat (et ne laissez pas vos commis de cuisine manger la moitié des pépites).
Formez douze boules de pâte et déposez-les sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Enfournez pour 10 à 12 minutes de cuisson : le centre du cookie doit être encore légèrement mou alors que le bord est déjà doré et croustillant.

IMG_3854

Fabriquez un petit cornet avec du papier sulfurisé, ou utilisez une mini poche à douille, pour déposer des lignes de praliné sur les cookies encore chauds, puis enfournez 30 secondes pour le faire sécher.
Si vous les enlevez immédiatement de la plaque, soyez prudents, le cookie encore chaud casse facilement, ce serait dommage … mais je ne pourrais que vous comprendre, parce que je ne résiste pas à l’appel du cookie tout juste sorti du four !

IMG_3861

Alors, ces cookies ? Donnez m’en des nouvelles quand vous les aurez essayés (ce week-end, en faisant le sapin ?) et à bientôt pour une autre recette de fêtes !

Lire la suite

Noël avec Jamie Oliver : la bombe glacée

Ho ho ho ! Bonjour les amis !
Nous voilà à une semaine des festivités et j’ai eu une révélation aujourd’hui : je ne sais pas encore ce que je vais faire comme dessert de Noël. C’est tout simple, on fait toujours la même recette pour le 24 (en même temps elle déchire) et une ou deux super bûches pour le 25. Et les bûches cette année, ben … j’ai pas trop d’idée !

img_3799

Et je me suis dit « hé ! mais y en a sûrement d’autres qui ne savent pas quoi faire comme dessert de Noël ! ». Alors, pour vous aider à préparer le grand jour, voici ce merveilleux grand classique, signé d’un professionnel de la cuisine, un dieu des fourneaux, un roi du pudding, j’ai nommé Jamie Oliver ! Jamie, je le suis depuis des années, depuis son premier livre de cuisine que je feuilletais chez ma grand-mère, et j’ai toujours adoré son travail. Alors quand ma tante (coucou Thalie !), chez qui on passe Noël tous les ans (merci Thalie !) a proposé une recette de Jamie, forcément, on a tous dit oui !

Alors voici une recette facile mais ouuuuuhlala trop bonne : la bombe glacée de Noël de Jamie Oliver !

img_1802

En guise de moule, on utilise un grand saladier, tapissé de film alimentaire pour faciliter le démoulage. Ou alors, pour une version plus petite et plus facile à couper, un moule à bûche (ou même un moule à cake). Pensez à doubler les proportions si vous optez pour le saladier !

Pour faire la bombe, il vous faudra :

  • Un panettone
  • 1 litre de glace à la vanille
  • 100 g de cerises amarena (et pensez bien à garder le jus)
  • 100 g de clémentines épluchées et séparées en quartiers
  • 50 g de pistaches nature concassées
  • 100 g de fruits confits en petits cubes (orange, citron, un mélange, c’est comme vous voulez)
  • De la confiture de framboise
  • 300 g de chocolat noir
  • Jamie ajoute du Vin Santo, un vin italien doux : je n’en mets pas parce que nous avons pas mal d’enfants et d’adultes qui ne boivent pas à table, alors on va éviter d’alcooliser toute la famille !

Première étape, on prépare la « structure » de la bombe : une fois le moule tapissé de film alimentaire, on le recouvre de tranches de panettone (assez fines, 1 centimètre, voire 1 et demi). Il faut que le moule soit bien recouvert, qu’il n’y ait pas trop de trous, vous pouvez utiliser les chutes pour remplir les espaces avec des petits morceaux. Mais gardez-en, il faudra fermer la bombe (ce sera le socle quand on retournera le gâteau pour le démouler !).
Ensuite, on recouvre le panettone de confiture de framboise (à la petite cuillère, ne vous cassez pas la tête à sortir une poche à douille ou une spatule de pro !).
Et puis après, eh ben, c’est comme des lasagnes : on dispose une couche de glace à la vanille (il faudra sûrement la travailler un peu à la fourchette), un peu de fruits confits, un peu de pistaches, un peu de cerises, un peu de clémentine (en vrac ou en joli dessin, c’est comme vous voulez !). Et hop on recommence, glace, fruits, pistaches, cerises et clémentines, etc etc, et on termine par de la glace, jusqu’à arriver à 1 ou 2 cm du bord des tranches de panettone, et on utilise les dernières tranches pour couvrir la glace.
Il n’y a plus qu’à imbiber légèrement les tranches de panettone (le fond et les côtés, en versant avec un petit pichet par exemple) avec le jus des cerises amarena (c’est là que Jamie utilise du vin, si jamais ça vous tente de faire la version avec alcool).

Et hop, direction le congélateur ! Au moins 8 heures pour la version saladier, 4 à 6 dans un moule plus petit. L’idéal restant de faire ce dessert la veille, ce qui vous laisse plus de temps pour toutes les autres préparations, pour enfiler votre collant en prenant votre temps avant que les invités arrivent, pour vous faire beaux, pour décorer la table, enfin vous voyez, quoi !

(C’est pas de la photo très artistique … mais bon ça vous montre un peu le truc quoi ! On n’avait pas fait assez de chocolat la première année, en tous cas maintenant on assure !)

img_8158img_8163

20 minutes avant de servir, sortez la bombe du congélateur, et démoulez là sur une grille.
Faites fondre le chocolat, puis versez le doucement, en tournant, sur la bombe, pour bien la recouvrir. Si vous le souhaitez, vous pouvez la décorer (avec ce qui vous reste de fruits confits ou de pistaches, avec un Père Noël en sucre, bref, comme vous le sentez quoi) mais personnellement, je la laisse comme ça, toute belle dans son enveloppe de chocolat.

Déposez la délicatement sur un joli plat, et à table !

A gauche la version « boule », à droite la version « bûche » :) Chaque version a ses avantages, à vous de choisir !

img_8165 img_1799

Lire la suite

Douceur vanillée de l’avent avec les Vanille Kipferl

Après les butterbredele, voici une autre sorte de biscuits de l’avent : les Vanille Kipferl. Des petites douceurs à l’amande et, comme leur nom l’indique, à la vanille, très faciles à réaliser : un peu de pétrissage, de modelage, c’est un vrai jeu d’enfant !
Cette recette vient du livre « Pâtisserie » de Christophe Felder, autant dire la bible des pâtissiers !

IMG_1123

Pour réaliser une soixantaine de biscuits, il vous faudra :

  • 55 g de sucre vanillé
  • 180 g de beurre bien mou
  • 210 g de farine
  • 90 g d’amandes en poudre
  • 1 cuillère à café de vanille liquide

Pour la finition  :

  • 90 g de sucre glace
  • 3 sachets de sucre vanillé

D’abord, une petite astuce : 55 grammes de sucre vanillé, mine de rien, ça fait beaucoup de sachets. Vous pouvez mixer du sucre semoule avec une gousse de vanille, mais mine de rien, ça revient vite cher vu le prix des gousses de vanille … J’ai fait plus simple : quand j’utilise les graines de vanille, je garde la gousse, je la mets dans un pot hermétique avec du sucre, et j’ajoute les gousses de vanille au fur et à mesure que j’en utilise. J’ai un sucre bien parfumé qui ne me coûte pas une fortune, avec en bonus le plaisir de le faire moi-même !

Versez le sucre, le beurre mou, la farine, la poudre d’amandes et la vanille liquide. Mélangez le tout avec une cuillère en bois, ou à la main si la texture collante ne vous gêne pas. (Et si vous n’aimez pas ça, peut-être que vos enfants seront ravis de le faire !)
Formez une boule, séparez là en 4 boules, puis roulez chacune de ces boules pour en faire un long boudin d’environ 1,5 cm de diamètre. Coupez des tronçons de 2 cm.
Déposez ces biscuits sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et hop, au four à 170°C pour 15 minutes ! Les kipferl restent blancs, c’est normal.

Laissez les refroidir quelques minutes, puis roulez-les dans le sucre glace et le sucre vanillé mélangés.
Vous pouvez les conserver au moins 3 semaines dans une boîte en métal (je ne les ai jamais gardés plus longtemps … mais ça doit pouvoir se conserver encore plus !).

IMG_1126

Lire la suite

101 !

Un petit article pas très intéressant, il n’y a rien qui se mange dedans.
Mais il y a de l’émotion, de la satisfaction, de la reconnaissance, de la gratitude, du plaisir.
Aujourd’hui, vous êtes 101 abonnés à mon blog (par le biais de facebook en tous cas).

101, comme les 101 dalmatiens. 101, c’est un sacré cap pour ce petit blog débutant, pas très régulier, pas très fourni … mais qui ne demande qu’à grandir tranquillement en votre compagnie.
Merci d’être là, de lire mes petites bêtises, de me suivre dans mon aventure gourmande. Merci, merci, merci, merci, merci ! 101 merci au moins !

Je vous laisse donc avec cet extrait des 101 dalmatiens qui me met toujours de bonne humeur. Aujourd’hui, c’est vous qui me mettez de bonne humeur !

(et vite, vite, je retourne en cuisine pour la prochaine recette !)

Lire la suite

Tourne, tourne, petit moulin …

Un autre goûter « rapido », mais à prévoir un peu plus en avance que le milk-shake, parce qu’il y a un petit temps de cuisson.
Aujourd’hui, Apolline vous présente ses moulins à vent à la confiture :)

IMG_2035

La recette est particulièrement simple, il vous faut :

  • de la pâte feuilletée
  • de la confiture (ou de la pâte à tartiner aux noisettes, aux speculoos, du sirop de liège …)
  • un oeuf pour la dorure, ou du lait

Pour commencer, on préchauffe le four à 200°C. Et au boulot ! 
On étale la pâte et on la coupe en carrés d’environ 8 cm de côté. Ensuite, on coupe en suivant les diagonales, en prenant bien soin de ne pas couper jusqu’au milieu (c’est là qu’il faut bien surveiller les petits, parce qu’un enfant, quand ça coupe, ça coupe … il ne faut pas hésiter à marquer l’endroit à couper, pour qu’ils n’aient plus qu’à repasser !). Ensuite, on pique légèrement le milieu à la fourchette, pour éviter qu’à la cuisson, tout se déforme. On étale ensuite de la confiture (environ une cuillère à soupe rase par carré), probablement avec les doigts, parce que quand on a 3 ans, on s’en fiche que ça colle. Puis on replie 1 pointe sur 2 pour former le moulin à vent, et on fait « ooooooh, aaaaaaaaah, c’est joliiiiiiii ! » On soude bien au centre, en humidifiant légèrement la pâte sur les pointes. 

Pour que nos petits feuilletés soient joliment dorés, on les dore, soit au lait, soit à l’oeuf (c’est plus joli à l’oeuf, mais des fois on n’en a plus, ou bien on ne le tolère pas, ou alors on n’a pas envie d’aller repêcher les coquilles dans le jaune quand c’est un mini cuistot qui s’y colle …). L’idéal, c’est un pinceau en silicone (même Ikea en vend, pour 2,99 € les 2, dont un tout petit qui est parfait pour les petites mains pas très précises !), mais sinon, un pinceau classique, ou même un petit doigt fera l’affaire ! 

Et pour finir, il n’y a plus qu’à enfourner entre 10 et 15 minutes, ce qui laisse le temps de faire la vaisselle (autant apprendre tôt que qui dit pâtisserie dit vaisselle à laver, mais bon, on peut lécher la cuillère de confiture, quand même …), et on peut refaire oooooh et aaaaaah en regardant la pâte gonfler, en admirant la confiture qui fait des bulles, tout ça.

Et voilà, un joli goûter, fait à 4 mains (ou 6, ou 8 …), à déguster en famille !

IMG_2037 IMG_2040

Lire la suite

Toc toc toc, y a quelqu’un ?

Bienvenue sur mon blog !

« Bibiche au pays des merveilles », c’est ce qu’a dit mon mari en me voyant un jour assise devant ma machine à coudre, entre une boîte de cookies, une pile de pelotes de laine et un livre de Christophe Felder.
Ce jour-là, je me suis dit « Hé, un nom pour mon blog, enfin ! »

Bibiche, donc, c’est moi. J’ai 29 ans, 2 enfants dont vous entendrez souvent parler, puisque c’est souvent pour eux que je fabrique des petits trucs et que je fais de bons gâteaux pour le goûter. J’ai aussi la chance d’avoir un mari plutôt sympa quand j’ai des lubies, du genre « diiiiis chéri, j’ai besoin d’un logiciel qui écrive en rond … », ou « diiiiis chériiiiii, je voudrais des carrés pour mon potager, mais pas carrés, tu vois ? »

Pour ce qui est des merveilles, j’aime bien toucher à tout. Scrapbooking depuis la naissance de mon premier neveu, tricot pour mon premier bébé, couture pour le deuxième, pâte fimo de temps en temps pour faire des bijoux rigolos …
J’aime le liberty, les pois, les fleurs, les étoiles, la grosse laine toute douce, les Chouettes Kits, passer des heures sur Pinterest et faire des petites choses pour ma maison et mes proches.

Mon autre domaine de prédilection, en dehors du DIY, c’est la cuisine, et principalement la pâtisserie. J’aime la déguster, alors j’ai appris petit à petit à l’apprivoiser. Gâteaux faciles à faire avec ma grande fille, gourmandises colorées pour s’amuser, ou pâtisseries élaborées tirées des livres de mes chouchous, là aussi j’aime toucher à tout. Je m’amuse parfois à créer des recettes, mais je ne garantis pas de toutes vous les donner … encore faudrait-il qu’elles soient toutes réussies ! Au jour le jour, il y a un peu d’improvisation, j’aime le sucré salé et me débrouiller avec ce qui traîne dans le frigo, même si l’équilibre m’importe un peu plus depuis que je dois faire découvrir le goût des bonnes choses à mes petits loups.

Et comme je suis bavarde, il est possible que je vous parle un peu de tout ce que j’aime et qui me tient à coeur. New York, Audrey Hepburn, Kaamelott, Harry Potter, le yoga, les cerisiers en fleur et la dernière petite phrase d’Apolline …

Bonne visite !

Lire la suite